À propos

Monstrograph est une micro-maison d’édition associative créée par Martin Page et Coline Pierré. C’est notre laboratoire. Nous y tentons des expériences, nous nous faisons plaisir, nous essayons de nouvelles idées, nous lançons des projets collectifs, à terme nous espérons proposer des rééditions de textes classiques, des traductions et des textes originaux d’autrices et d’auteurs.

Sur ce site, vous trouverez nos livres bizarres, impubliables ailleurs ou refusés partout, et quelques créations sérigraphiées à la main (mais nous manquons de temps donc la sérigraphie est en arrêt pour un moment). Pour la sérigraphie, nous imprimons sur des matières biologiques, éthiques et de qualité (et nous sommes toujours à la recherche de nouveaux fournisseurs). Nos encres de sérigraphie sont écologiques.

Les livres (autres que les livres dessinés) sont en dos carré cousu collé (pour qu’ils soient particulièrement solides et durables, on n’en peut plus de ces livres qui perdent leurs pages).

Par ailleurs, Monstrograph étant une maison d’édition associative (l’argent ne sert qu’à l’impression de nouveaux livres), nous avons à coeur que nos livres soient disponibles pour toutes et tous, nous avons été fauchés, nous le serons encore, alors pour celles et ceux qui ne peuvent s’acheter nos livres papier nous les proposons sous forme de pdf pour le prix de 2 euros (et si 2 euros c’est trop cher, écrivez nous !). Nous donnons des livres. Nous écrire directement.

Notre truc c’est de sortir de l’ombre des sujets et des idées absentes du débat et des rayonnages de nos bibliothèques, ainsi Éloge des fins heureuses, Au-delà de la pénétration, Moi les hommes je les déteste, Poétique réjouissante du lubrifiant, Les artistes ont-ils vraiment besoin de manger ?, Les artistes habitent-ils quelque part ? etc. L’idée est de casser l’ambiance d’un monde raciste, sexiste, validiste, classiste, et de donner des armes et du réconfort, de l’énergie et de la tendresse, aux personnes qui prennent pas mal de coups dans la gueule et qui en ont besoin. Nos moyens sont limités, en argent, en temps, aussi si une maison d’édition plus pro souhaite récupérer les droits d’un de nos livres, nous en serions plus que ravi. Nous ne voulons pas constituer un catalogue : nous voulons que des idées et des auteurices soient lues. Dans tous les cas, si un des livres que nous publions remporte une sorte de succès, alors notre désir est d’arrêter de le vendre pour qu’un éditeur traditionnel prenne le relai.